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dc.contributor.authorKim, Simon
dc.date.accessioned2014-11-06T18:03:18Z
dc.date.available2014-11-06T18:03:18Z
dc.date.issued2014
dc.identifier.citationKim, Simon. "La traduction de Bernard-Marie Koltès et la question du rythme – le cas de Dans la solitude des champs de coton." In Tension rythmique et traduction /Rhythmic Tension and Translation. Eds. Christine Raguet and Marie Nadia Karsky. Montréal: Éditions québécoises de l’œuvre, collection Vita Traductiva, 2014.en_US
dc.identifier.isbn978-2-924337-06-6
dc.identifier.issn1927-7806; v.7
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10315/27989
dc.description.abstractSi Bernard-Marie Koltès a marqué si profondément le théâtre contemporain, c’est entre autres parce qu’il a développé ce que Patrice Chéreau appelait « une langue, avec un phrasé, avec un discours ». De fait, on est immédiatement frappé par le flux de paroles qui tend parfois à réduire le dialogue théâtral à une superposition de monologues dont le style lui-même hésite ou oscille entre le lyrisme et le vulgaire, constituant ce que Jorge Dubatti appelle encore une « matrice musicale (una matriz musical) ». Maria M. Delgado, dans sa préface aux traductions anglaises des pièces de Koltès, évoque elle aussi « a musicality in the rhythms and nuances ». Cette « musicalité », ce « phrasé », cette « langue-discours » mettent en relief une prosodie singulière, une organisation du mouvement de la parole dans l’écriture qui se veut autant porteuse de sens que le contenu de cette parole. Une des pièces de Koltès dans laquelle cette articulation rythmique du discours est la plus apparente est sans aucun doute Dans la solitude des champs de coton. Construite comme un combat verbal, elle place le langage avant l'intrigue. Devant ce texte qui est autant une partition, les traducteurs doivent prendre la mesure de cette articulation rythmique de l’écriture koltésienne. Le présent article se propose donc d’étudier voir les stratégies utilisées pour aborder ce texte et cette langue singulière dans la traduction.en_US
dc.description.abstractIf Bernard-Marie Koltès had such deep influence on contemporary theatre, it is mostly because he developed what Patrice Chéreau called “a language with a phrasing, with a speech.” The truth is, one is immediately struck by the flow of words which sometimes tends to reduce the theatrical dialogue to a superposition of monologues whose style hesitates between lyricism and vulgar, constituting what translator Jorge Dubatti calls a “musical matrix (una matriz musical).” Maria M. Delgado, in her preface to the English translations of Koltès' plays also mentions a “musicality in the rhythms and nuances.” This “musicality,” “phrasing” or “language-speech,” brings forth an unusual prosody, an organization of the movement of speech that is as meaningful as the content of the speech. One of Koltès’ plays in which the rhythmic articulation of speech is most apparent is undoubtedly In the Solitude of Cotton Fields. Built as a verbal fight, it puts the language before the plot. Faced with a text that often resembles a musical score, translators must take the measure of the rhythmic articulation of Koltés’ writing. This article aims to look at the strategies used by translators in addressing this unique text and its singular language.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherÉditions québécoises de l’œuvreen_US
dc.relation.ispartofseriesTension rythmique et traduction /Rhythmic Tension and Translation;1-10;7
dc.rightsThe publisher should be contacted for permission to re-use or reprint the material in any form.en_US
dc.subjectmusique, théâtre, Koltès, rythme, stratégie traductiveen_US
dc.subjectmusic, playwright, Koltès, rhythm, translation strategiesen_US
dc.titleLa traduction de Bernard-Marie Koltès et la question du rythme – le cas de Dans la solitude des champs de cotonen_US
dc.typeBook chapteren_US
dc.rights.publisherhttp://www.editionsquebecoisesdeloeuvre.caen_US


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